Maxime Dassonville: “Dissocier pour être plus pointu…”

En qualité de joueur, Maxime Dassonville (T2) a participé à deux montées de l’Estudiantes. Affilié en équipe première de 2009 à 2012, il était de l’ascension en Nationale 1. L’année suivante, alors qu’il s’était mis en retrait, il a accepté une pige de fin de saison avec Pierre-Antoine Verin, a pris part aux play-off et a porté la Première LFH en Nationale 2.

C’est la dernière mission que j’ai accomplie.”, confie Max qui, avant Tournai, avait connu la ProD1 (“avec peu d’entrées en matches”) avant de militer pendant neuf saisons en ProD2 à Villeneuve-d’Ascq. Rapidement, il y avait entraîné des catégories de jeunes avant, en 2008, d’intégrer le staff technique des moins de 17 ans.

Après l’Estu, Max s’orienta vers la boxe française/savate où il est devenu grade d’argent et pratiqua le trail. Aujourd’hui âgé de quarante et un ans, il est prof de sport à l’université de Lille et s’occupe pleinement de l’entraînement de ses équipes de handball féminine et masculine ainsi que des boxeurs. Il n’a jamais suivi de diplômation spécifique dans sa discipline de coeur, son statut de prof d’éducation physique et un brevet d’Etat lui paraissant plus qu’équivalent. “De toute manière, j’ai toujours privilégié la pratique….

En sus, Max ne nourrissait pas l’ambition d’entraîner au haut niveau. “Plusieurs clubs m’avaient déjà contacté, mais j’avais décliné pour laisser la priorité à ma vie de famille.”, et notamment à Charlie, inscrit en mini-hand à l’Estu…

Puis est venue cette proposition de l’Estu qui m’a plu vu les grosses opportunités d’être accompagné.” Pour Maxime qui prendra en charge la préparation mentale, il y avait là du positif en matière de temps d’occupation. En plus, fin observateur du sport, il a retrouvé ici un fondamental de l’évolution de la gestion des clubs: “Dissocier pour être plus pointu…”

S’occuper du mental, du physique, du tactique, du relationnel, ça me semble difficile pour un seul homme, même si certains le font très bien.” Et l’occasion a ici fait le larron.

D’autant que Max, domicilié à Willems, comme Romain Poix, rappelle avoir un lien affectif fort avec Tournai. “En famille, très régulièrement, on vient se balader dans cette ville que l’on trouve très jolie, agréable. Et au club, chaque fois que je viens j’ai plein de sourires. Je vais dire que j’ai toujours eu un pied à l’Estu où je retrouve des têtes avec qui j’ai vécu de bons moments. Il y a ici une alliance entre une gestion professionnelle, la présence de partenaires sérieux et stables et une ambiance familiale que je n’ai trouvées nulle part ailleurs. Ici on sait allier le loisir et le sportif.