Romain Poix: “un plus un plus un doit faire quatre”

Dans le triumvirat constitué pour diriger la Nationale 1 de l’Estu, aux côtés de Maxime et de son frère Valentin Dassonville qui ont porté les couleurs du club, l’on retrouvera Roamin Poix. Âgé de 37 ans, il a évolué jusqu’en Prénationale française à Maubeuge. Conseiller en efficacité énergétique, il a commencé à entraîner des jeunes dès ses quinze ans: “Parce que j’avais envie de transmettre ce qu’on m’avait apporté.” Diplômé entraîneur régional, il va entamer la saison prochaine la formation d’entraîneur interrégional qui, en France, lui permettrait de diriger une N1 (équivalent au moins à une N1 belge). Dernièrement, après avoir conduit les filles de Wambrechies, il dirigeait la formation de N3 féminine de Lomme.

Domicilié à Willems, il était venu plusieurs fois “par curiosité” assister à des matches de N1 de l’Estudiantes. “J’ai immédiatement perçu l’aspect familial du club à un niveau non négligeable. Et quand tu viens une fois, tu reviens souvent.” Quand il dut choisir un club pour son fils Axel, il se tourna d’ailleurs vers Tournai plutôt que vers la France. “J’appréciais la qualité du travail effectué en psychomotricité et maintenant en mini-handball.” Le fils de Maxime Dassonville qui fréquente la même école l’a suivi. C’est dire que les deux membres du collège des entraîneurs se connaissent et… s’apprécient.

Et quand on lui a proposé le projet pour la Nationale 1 de l’Estu, Romain a rapidement adhéré. “Outre le club qui me plaisait déjà, j’ai été intéressé par l’aspect multicompétences et partage du trio constitué et par le challenge sportif et humain d’emmener des garçons de bon niveau encore plus loin.

Romain qui s’occupera plus spécifiquement de la technique et de la tactique, que l’on verra également sur le banc pour le coaching, ne craint pas la multiplication des intervenants au niveau de l’équipe: “Le but est justement de nous compléter. C’est une organisation que l’on doit adopter et que l’on s’active déjà à mettre en place. J’y vois plus du positif même s’il y a peut-être un petit risque. On en a conscience et on veut que un plus un plus un fasse quatre et pas deux!